Page:Duplessis - Un monde inconnu, Tome 1, 1855.djvu/316

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un monde

pris, c’est mille piastres que vous gagnerez…

— À moins que je ne les perde.

— Impossible, senor ! je connais tous les chevaux de Mexico, et celui que montait ce lechuguino anglais a été dressé par un de mes élèves…

— Mais enfin, expliquez-moi…

— Rien du tout, avec votre permission.

— Du moins, quand vous reverrai-je ?

— Dans sept jours, la veille de la course, à las Cadenas. Seulement veuillez m’envoyer demain votre Tordillo, car je dois le préparer.

Là-dessus, Escondrillo me quitta, et je ne l’ai revu que ce soir.

— Eh bien ? demandai-je à M. L…

— Eh bien ! Escondrillo est un original, et si je ne le connaissais pas aussi bien, je