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un monde

heures du matin, dans la plaine de San-Lazaro.

La curiosité qu’avait éveillée en moi cette petite aventure me fit arriver le lendemain, bien avant l’heure convenue, à San-Lazaro. De nombreux cavaliers s’y trouvaient déjà, et je vis par tous ceux encore qui vinrent nous rejoindre que cette course tenait bien des impatiences en suspens. En effet, on ne parlait plus d’autre chose à Mexico ; c’était là la nouvelle du jour.

À sept heures précises, parut Escondrillo, ayant à ses côtés M. L…, qui semblait l’accabler de questions, questions auxquelles le Mexicain ne répondait que par un sourire rusé et tant soit peu moqueur.

Derrière M. L…, et Escondrillo, le vénérable Tordillo, couvert d’une grande housse, marchait au pas, se permettant, par moment,