Page:Duplessis - Un monde inconnu, Tome 1, 1855.djvu/334

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
328
un monde

La possession d’un pareil trésor ne laissait pas que de me faire réfléchir ; car pour rien au monde, je n’aurais consenti à déshonorer ce cheval en lui opposant un adversaire indigne de lui… et je ne voyais pas trop où je pourrais lui en trouver un… lorsque le hasard cependant, me le fit rencontrer au moment je n’y songeais plus.

Des voyageurs m’ayant raconté qu’à Cerro Gordo, un petit village situé sur le chemin des Haciendas à Guadalajara, se trouvait un écuyer d’une immense réputation et possesseur d’un cheval sans pareil ; ma résolution fut aussitôt prise, et je montrais aux amateurs de Mexico, la magnifique bête, dont j’avais, jusqu’alors, caché l’existence avec un soin inouï.

Tous les aficionados (amateurs) de cour-