Page:E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu/244

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SOUVENIRS


Je craignais qu’il ne se doutât de quelque chose, et je devins toute tremblante.

— Quel mortel aimé des dieux vas-tu voir ? me demanda-t-il. Je ne t’ai jamais vue si belle, même le jour de ton mariage.

— Je vais chez ma tante Aurore, lui répondis-je.

Je sortis à pied. Je pris une voiture de place dans la rue, et je me fis conduire à l’adresse indiquée.


Vignette et dessin de fin de paragraphe