Page:Encyclopédie méthodique - Philosophie - T1, p2, C-COU.djvu/56

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


CEL CEL t

  • !).

f. - "f- ~J~ t~- T- )~- r*L–<. <- t-. <C* ai <f&<H~& ~M’t~portentdes~g"~ fan- qt c/ commeune <M/«mf cette«cvof/c/t.Cette p6 leurt<M<lieu tt’HïïnM& <~ct~e.T/< &met A /Madorateursde la divinité en /ff t ~<7!<au de M<7/f«de leilrsM/MM/ de Les pauages que )e viens de citer mentent di quelquçsréflexions. t*. La déefïë que tes Ger- m~ins~ptUoit:nt&~M,c’ëto!t!a terre. Tacite t.j fuit le Ky!edes Romains, en l’appellantla M~e m~~ At M~e da ~<«%.Mais je ne doute pas t que les Germains ne lui donnaient tes mentes a mres, puisqu’ilsla regardoientcomme la femme j. du Dieu {uprême & comme la mère des hom- n mes&des dieux.Le (avant M.Keyuer(e trompe donc aHurementjtorfqu’it ~prétend (j) que la m"re des dieux vénérée par les EtUonsétoit le foleilauqueltes anciens offroientdes fangliers. cf Cette con)edure ne peut s’accorder, ni avec la mythologiedes peuples Scythes & Celtes ni avec tes parolesde Tacite qui la détruifent for- j mel~ment. )*. Je fuisbien trompéfi cette grande(blem- nitë,que ptuHcurspeupt~s de la Germanie cé- t~broi~ntà l’honn.ur de la terre, n’étoit pasla fecede la nai<!ancedu monde, & du premier °’t homme.On y regardoit la t~rre comme une ~mme qui retevedc coucha. Onluifaifoit pr~n- dre t’air; on ta promenoit, on h baignoit.Ette ?" r~ndoit f;s vi<ites.hjcun la Micitoit, & fe réjouilfoitavec elle d~ fon r~tablinement, & de t’augmentationde fi tamitte. ( ommecette dl (bLmnttëavtrti<!bitLs peuplesC~rmainsqu’ils svssen:tous uneorigi:)ecommune,qu’i's étoient tousenfans de la tt:rre, on ne voyoit par-tout que (tins que r~oui<!anc<s,avec mille dé- Ht monnr~tionsd uneamiti réciproque. Toutes tes L armesttem~uroipntenii renéesau! long-temsque b fbtemnitaauroit, afin que perfonne n’outra- e’ at la n~re con.munedu genre humainpar t’ef- funon du <an)!de t*:senfans. Tous ceux qui Q~ porcoicntfes tivré~s étoi.nt en fureté même an miiitUde leurs cnnemi<q’ti tes reg~rdoi~nt e~ & t.s traitoiem comme des frères. Cette idée <toit autHb. lie que iuftr. Il auroit été à fou- hjiter Seulementqu’e!ts fLfut arré:ée d~ns t’ef- prit des Cer;nains &’ qu’ils ne fe (uMentja- m~isdjpjrtis dfs ttcqns qui en refultoient na- tnrttten~nt. Mais d’abord queta (été étoit pif- A fée, s honnies recommençoientau milieu de n cespfupt.s féroces. Alors, comme a.rourd’h'n, !n te; h~mmts avoient de beaux principes mus «< prin~iptsn’étoicnt que d~ pu~es(p~cuiationsI <)!i)sdémentoient enfuite par toute leur con- fi~ duite. °’ < Ceux qui ont quelque conno’ff~ncedu culte (t, Kt~<Mt~MM. ’)<. t )t~ ft) Phrvges qui PtfH~untem incolunt. circa GaU! numtnis ripas terra eeterotum clementorum ni- buunt principatum, & ha~e volunt eHe omn;utn ma- trem. r~fnKf. ~M<tte/7t de error. ~~o~ relig. p. 40). Ôm-’i; Phrygia Rn~x iacra ~Mo<. ad ~fif/o~. ~r~oft. /,&. p. ,o~. Rhea terra ett. lbid. Q’ns amb);at matrem de&m phty~iis terram ))r.b.:r)~ Af<<eoc. ~<t!ttM. /:t. i cap. n . tto. Phry ,es nta- t~m coi.int. MM . ~t p. o Rhej~jaeabatur Mi. e’ct’c apud Lvdos T.’urm iacri6cabnt9r, u.)~e urbs ~.y. .<<ejM<{/fa«;<tttiÛJ. 6’fepAa/t. de Urb. p. (4) BerecynfM! Phrygia gens. ïn tmiverfum vero Phfy(;<:s. & Troum iui qm I~a’n accotunr Rheam cotunt, cique otsia perat!u’)t,matram deorum api~ tantcs & A~d~in & Phty~iirn de:tm magnarr. A locis autem Hanm Dindymi.nen, Pyi.jnM PffT- njntiam A ybelen. <r~o )o p. 46)!. Berecynt a mater fhty ’ia nam Berecv )thos mons c!t Phry~~ J )ux’a fanrag) )m ttuvium ubi mater deorum coiit~r Cybsic. &erm<t ad ~MCt~ f, If. 7:4. A :deHis eaiem cum matre deorum Hc/yfA. H~m ntins DatJani !’< mont btts qui f’unc Ijje’ ab eo o.Ttinattur, <et’es pofuit, ubi. matri dcûm temr-)) tn e tt)A:t, eique tacra & my~eria in’tituit.qux ad hoc u’ou’* tempus per uniettam Phtygiam duranc. D.ony/: ?<&<:<!<lib. t. p. ;c ()) Attalus levâtes comnei exceptes. PetHauBteta -J’ 11 <- que les Lydiens, les Phrygien! les autres M peuples Scythesde l’Atie mineure rendoient i

et ~M~c’eit-a-dire~aia terre, fe font fansdoute

au déjà apper~usqu’il ne diiTécoitprefque en rien de celui que les Germainsoffroient à la mémo nt divinité. Le-t PA~yw:dit FirmicusMaternu~(~) ~nt <Mea< à la terrela primautéfur toaj les < e/t/ne~t~j & veulent};<’<?foit la mère& tous.Ils te l’appelloientla grande Mf/< la mère des dieux. Elleétoit le grand, Se en quelquemanière t’un es que ob~etde leur (;)cHtte. La plupart de fes tan~uatresetoient tur Ucs montagnescouvertes ne d’épaiCes forêts. Delà les divers noms de (~) Berecynthia,P~tMtM Idea, DM~y~Mt Cybele, .~</t/~ qu’on lui donnoit, & qui étoient tous a pris des différentesmontagnesde la Phrygie0)1 e cette déeCe étoit fervie. ni Les Phryg!ers, comme les Germains, ne con- tacroient point de umuiacresa la terre, je parle r- de ces fimulacrtsoui repréfeMo’eMta div’n"e fous la forme de t homme ou de quelque ani- mal. On voit dans l’hiftoire Romaine que le g. (cnat, ayant fait confulter les livres de la fy- la bi!)e, y trouva que le véritable moyen de Ce délivrer de la guerre qu’Annibalavoit portée en Itati~, c’étoit d’a!!cr chercher à Pe~nunte la mère d~s dLux, 8c de l’amener à Rome. Les~ amb~Hadeurs,qui avoient été chargés de cette ~ge importante commimon apportèrent (~) à Rome & en grande pompe une pierre que les habitans te du paysleur avoientdit être la mère des di<.ux. <~