Page:Eugène Le Roy - Jacquou le Croquant.djvu/310

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Le dimanche d’après, je donnai à la Bertrille la bague que j’avais portée, pour la remettre à la Lina, ce qu’elle fit d’abord, et je m’en retournai plus content, comme si cette bague avait eu le don d’arranger les affaires : tant il faut peu de chose pour changer nos désirs en espérances.