Page:Fabre - Une nouvelle figure du monde. Les Théories d’Einstein.djvu/24

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maximum d’utilité, il fallait que chacun y pût glaner tout ce que son instruction lui permettait de glaner. C’est pourquoi je suis revenu sur certains sujets importants (tels que les expériences cruciales et, l’expérience de Michelson et Morlay) en les traitant sous toutes leurs faces depuis la description la plus élémentaire jusqu’au calcul le plus complet. Ainsi le lecteur profane est assuré de connaître tout le sujet dans la mesure où son instruction le lui permet. Il voit le spectacle de plus ou moins près mais il le voit tout entier. Quant au lecteur initié, il ne se plaindra pas de cet investissement par étapes. Il sait par expérience qu’il vaut mieux se rendre familier un sujet et l’approcher peu à peu que d’essayer de le posséder dès l’abord.

Je conseille donc à celui qui veut utiliser ce livre de le lire en entier quel que soit son degré d’instruction. Quand il rencontrera des équations qu’il ne saurait comprendre, il passera par-dessus et courra aux conclusions toujours formulées en langage clair. Ainsi sera-t-il assuré en fermant cet ouvrage, sinon de posséder toutes les démonstrations, du moins de connaître tous les faits importants et la chaîne logique qui les relie.