Page:Fertiault - La Nuit du génie, 1835.djvu/29

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Jeune homme, allons, courage ! aujourd’hui le sommeil ;
Dors, dors et montre-nous, demain à ton réveil,
Que des rayons divins ton ame est éclairée…

Oh ! quand viendra pour moi cette nuit désirée ?…
Je n’ai donc pas encor d’assez pénibles jours ?
J’ai pourtant bien souffert ! souffrons, souffrons toujours.