Page:Feydeau - Tailleur pour dames.djvu/37

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Madame Aigreville

Moi, je… oh !


Moulineaux, furieux.

Oui, là, allez vous promener !


Madame Aigreville

Et l’on dit que ce sont les belles-mères qui commencent ! Ah ! tenez, vous me feriez croire que je suis de trop dans cette maison !…

Elle remonte vers le fond.


Moulineaux, remontant également.

Ah ! il est certain que si vous devez être une cause de discorde…


Madame Aigreville, dramatique.

C’est cela, vous me chassez !… vous me chassez de chez ma fille !


Moulineaux

Moi !


Madame Aigreville, même jeu.

C’est bien, vous n’aurez pas à me le répéter deux fois !…


Moulineaux, levant les bras sur elle.

Ah ! tenez, je… non… j’aime mieux me retirer. Cette femme-là, elle exaspérerait… le Président de la République !

Il sort par la droite premier plan.