Page:Feydeau - Un fil à la patte, 1903.djvu/18

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Lucette.

Comme il est beau, M. de Bois-d’Enghien ?


Firmin, sans conviction.

Ah ! oui.


Lucette, avec expansion.

Ah ! je l’adore !


Voix de Bois-d’Enghien

Lucette !


Lucette.

Tiens, c’est lui !… c’est lui qui m’appelle. (À Marceline.) Tu reconnais sa voix ? (Elle remonte.)


Marceline.

Si je la reconnais !


Lucette, sur le pas de la porte de gauche.

Voilà, mon chéri !


Marceline, remontant dans la direction de la chambre.

On peut le voir ?


Lucette.

Oui… oui… (Sur le pas de la porte, parlant à la cantonade à Bois-d’Enghien.) C’est Marceline qui vient te dire bonjour !


Voix de Bois-d’Enghien.

Ah ! bonjour, Marceline !


Marceline, devant la cheminée.

Bonjour, Monsieur Fernand !