Page:Feydeau - Un fil à la patte, 1903.djvu/58

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Lucette.

Oh ! mais d’abord, il faut que je vous remercie pour votre splendide bouquet.


Bouzin, embarrassé.

Hein ?… Ah ! le… Oh ! ne parlons pas de ça !


Lucette.

Comment, n’en parlons pas !… Merci ! c’est d’un galant de votre part.


Tous.

Ça, c’est vrai !… c’est d’un galant…


Lucette, brusquement, montrant sa main avec la bague.

Et ma bague ? vous avez vu ma bague ?


Bouzin, qui ne comprend pas.

Votre bague ? Ah ! oui.


Tous

Ah ! elle est superbe !


Lucette, coquette.

Vous voyez, je l’ai à mon doigt.


Bouzin, même jeu.

Oui, en effet, elle est… (À part.) Qu’est-ce que ça me fait, sa bague ?


Lucette

C’est le rubis, surtout qui est admirable.