Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/299

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 293 obligé de se battre avec les dindes pour arriver jusqu’à la lunette. Quelle lunette! J e crois que le maître de l'l1ôtel engraisse les volailles avec de la merde; la cuisine, semble l’indiquer. I Nous avons ete hier pourfgrendreun bain turc. On nous a dit qu’on ne chau ait les bains qu’apres le carnaval. Cela te donne la mesure de Patras. Tout est à llavenant. Comme douceur orientale, le bain turc est une chose que je regretterai. Rien _ ne délasse et ne nettoie comme ça. V , 279. À LOUIS BOUILHET. C Patras, IO Février l85I· Merci, bon vieux solide, des deux pieces C grecques. ll _y avait longtemps que je n'avais reçu quelque chose d’auss1 crâne de ta seigneurie. Celle du «Vesper(‘)» nous a entliousiasmés avec toutes sortes de « tl1.». _ Je la trouve irrépro- . chable, si ce n'est peut-être «pâtreinocturne »_. ~ La coupe : Toi, tu souris d’esp0ir derrière les coteaux , . Vesper _ est bien heureuse, la seconde strophe surtout. L’id_ylle(2) est bonne aussi, quoique de qualité W Dans Festons et Astragales. Y (2) Voir Nëëra, dans Fcstons et Astragales. ·