Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/305

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-· A ` ÈE <;UsTAv1-2 FLAUBERT, ` nog ` ` _ A ap la devant la beauté de l’expression tcslupet acri$>>(‘>. e Un peu plus j’aura1s prié. ' ‘ A Athenes nous avons fait une visite à Canaris.· _ ’ · Cest un gros petit homme trapu, le nez de côté, A a cheveux blancs rares, sans crâne. J e lui ai promis . de lui envoyer les pieces dllugo Aqui lelconcer- » nent. Il ne le connaissait pas, meme de nom Y O vanité de la gloire! I « · Tai relu Eschyle. .l'en reviens a ma premiere im- A — pression· ce que j’aime le mieux c'est Agamemnon. ` È . , , . En fait de souvenirs de la Grece, nous rap-

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portons deux morceaux de marbre de lAcropo e d’Athenes et un du temlple d’Apollon Epicureusm. _ A .l’ai acheté dans un vil age, sur les bords de l’Al-, ‘ phée, un mouchoir brodé à une paysanne. V J L’Eurotas est bordé de lauriers-roses et de peu- _ i pliers. Le paysan de- Sparte est unique et demande quatre,pages de description; qe sera pour plus tard. L Elide est couverte de chenes; Nous lavons · traversée, pour venir rcx, dans notretderniere jour- . nee, ou nous avons fait en hgne droite sur la carte _ ‘ 2.2 lieues (15 heures dejtrot). Nous avons des balles ravagées, culottées et ` ` déguenillées qui sont hautes comme chic. De , chocolat, que j’éta1s en Syrie, je suis devenu brique. _ .l'a1 les sourcils presque roux comme un vieux _ mzîîllot. Je ne m'exc1te pas a me considérer. ieu, vieux. (1) Cette citation, ue tous les éditeurs ont re roduite sans E , CI P observation, est inintelligible. Il Faut probablement lire : Stupet Albius, emprunté à Horace : . Hunc capit argcnti splcnclor; stupct Allzius acre. (Satires, IV, 28.) · V) Le temple d’Apollon Epiliourios (secourable), à Bassai, Arcadie.