Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/348

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— ' 342 CORRESPONDANCE A Voici comme je ferais: 1 _ Puis fout se tait, les champs deviennent pales \ Et l’on n’cntcncl que le Rhône i fuit Et Ie coucou jetant par intervalliï, Son cri sonore au milieu de la nuit Va maintenant et sois sûre que ta Paysanne est Faite. ` Adieu, mon pauvre cher cœur. Moi je suis bien accable; ma tête pese 300 livres. Voilà plu- sieurs )0urs que j'en'a1 abandonne Sophocle et A Shakespeare. Comme c’est beau les histoires de ) ' • u · A l amil Elles m’0nt bien amuse.Enc0re adieu, mille baisers. A toi. Ton G. 4 go;. À LA MÈME. Entièrement inédite. p _ [Croisset] Vendredi soir [16 janvier 1852]. ll se pourrait que la lettre que j’ai écrite ai miss ` Harriet lors des événements de decembre ne lui fût pas parvenue, car je n’ai pas eu de réponse depuis. Faut-il que je lui dise de me renvoyer l’Album, si elle n’a pu s’en défaire avantageuse- . ment ou en partie? q . La semaine prochaine il faut que faille à Rouen. A Je mettrai au chemin de fer Saint Antoine et un presse-papier qui m’a longtemps servi. Quant a la , ague, voici le motif pourquoi je ne te l’ai as donnée encore : elle me sert de cachet. Je me Etuis monter un scarabée que je porterai à la place. J e t’enverra1 donc bientôt cette bague.