Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/353

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 347 — sible. Eh bien non, ce n’est pas de l’amour. .l’ai tant sondé ces matieres-là dans ma jeunesse que j’en ai la tête étourdie pour le reste de mes jours. .l'éprouve pour toi un mélange d’amitié,_ d'at— trait, d’estime, d’attendrissement de cœur et d’en- traînement de sens qui fait un tout complexe, dont `e ne sais pas le nom mais qui me paraît solide. ‘ ll y a pourr toi, en mon âme, dces bénédictions mouillées. u es en un coin, ans une etite · place douce, alioisenle. Si j’en aime d’autré)s, tu ’ y resteras néanmoins (il me semble); tu seras comme l’épouse, la préférée, celle ai qui l’on re- — tourne; et puis n’estÉchec d'analyse (Erreur de conversion. Le serveur (« https://wikimedia.org/api/rest_ ») a indiqué : « Cannot get mml. Expected width > 0. »): {\displaystyle {\ce {}}}