Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/366

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3 60 CORRESPONDANCE lequel le volait. Mais il y a longtemps que tout a ete a ea Etretat. _ . il lis, le soir dans mon lit, les petites` choses d'economie politique de Bastiat; c’est tres fort. Je Fais, —tous les jours, deux heures de grec et je commence a labourer mon Shakespeare assez droit. ,Dans deux ou trois mois je le lirai presque couramment. Quel homme! quel homme! Les plus grands ne lui vont âiu’au talon, a celui-la. .l,3I repense au pere 'Arpentignylll. Cest une , ` bonne balle. Son systeme est curieux et j'ai envie de le connaître a l`0nd. . · e Auiourd’hui dimanche, tu vas avoir ta petite societe. Je ne sais pourquoi fai idee que le jeune Simon est amoureux de ta sei neurie. Il doit aspirer a l’epaule, comme le nez lu père Aubry a la tombe (pour, de la, s’élancer au paradis). A le m’en vais écrire un mot at Maxime, dont je _n’entends pas plus parler que s’il était mort. le ne sais s'il est encore à Coutances ou de retour. Adieu, chere Femme; toutes sortes de baisers. A toi. G. 307. À LA MÉME. · En partie inédite. ` . _ [Cmisset] Nuit de samedi, x" février 1852. .l'ai ecrit une lettre a Henriette Collier où je · l'engage at s’occuper vivement de l'Album et, si U) Capitaine Cas.—Stan.' d’Arpenti y, auteur du volume Cbirognomonie, ou l’art de reconnaître il tendances cle Yintelli- gence cl’après les formes de la main,. ·