Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/470

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464 I (IORRESPONDANCE La chaleur melait l’eH`et d’eau-de-vie; elle me . ` seche la fibre et m’excite. .l’attends,Bouilhet. Un bon baiser, je fermerai ma lettre ce soir. A toi. e Ton G. J e te renvoie aussi ton _article, à cause des cita- i tions coupées. _ i Mardi soir. · Bouilhet est étonné de n’avoir reçu de toi ni , lettre ni Pays. Quest-ce-qu’il y a? ' Voilà l’article; il ira comme ça. Tâche pourtant de le faire passer, ainsi que la pièce de Pradier, si — elle ne l'est pas encore. _ · 5; 5. À LA MÉME. Entièrement inédite. I U U _ Nuit de mercredi. [7-8 juillet.] Non, fie ne te ferai pas de reproches, quoique · tu m’as ait bien soullrir ce matin, étrangement et d’une manière nouvelle. Quand fen suis arrivé, _ . dans ta lettre, au tutoicment, c’est comme si j’eusse reçu un soufflet sur la joue; j’ai bondi. Oui j’ai eu cette faiblesse et ne pas l’avouer serait—p0ser._Cet homme me paiera cette rougeur un jour ou Yautre , d’une façon telle quelle. S1 je faisais des phrases · dans son genre, je te dirais que féprouve le be- soin de l’assommer. Mais il est certain que je le batonnerais avec délices, et qu’il me reste de tout