Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 3.djvu/61

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I DE GUSTAVEIFLAUBERT. V les étoiles briller clair et l'on n’entend plus les I I dindons. Adieu, voila deux heures du matin. Comme je ` ` voudrais être dans un an d’ici ! i Encore adieu, mille tendresses. .le·l`ais tout à l’entour de ton col un collier de baisers. 4 · Atoi. —· .5;;. À LA MÉM1;. Entièrement inédite. _ _ A Dimanche soir, 5 decembre 1852. Nous nous sommes occtâpés atqouidhui de ta ‘ Paysanne, Tu recevras mar i une ettre de Bouil- het dans laquelle tu trouveras quelques indications pour la fin. — ` . Demain je Fécrirai nos observations en marge et les corrections tiennes, que nous avons adoptées. Rien de nouveau. Je lis l’Oncle Tom. _ A bientôt donc une lettre pllus longue, chere Louise. .le't'emb1·asse. A toi. 554. À LA MÉME. [Cmisset Jeudi, 1 heure d’après—midi 9 décembre 1852]. J e vais envoyer au chemin de ler tout à l’heure (en même temps que cette lettre à la poste') un pa- . quet contenant tes deux manuscritsêdela Paysanne,