Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/108

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1 oz CORRESPONDANCE des Deux Timides (7), venant après ces choses graves, est bien, est ai sa place. Voila une oppo- sition naturelle et qui sort du sujet; ici, rien de fac- · tice. .I'ai été ému comme un enfant aux pages 106- IO7. «I..e bien est diflicile ai f`aire», et particulière- ment les pages 112-115 sont ,d’une bonne psycho- logie. Tu as bien fait de montrer comment les papiersde laWanda pèsent a Saint-Bertrand. Cerveiro, neuf Le chapitre xm est excellent en entier. La etite bataille se voit, mais je ne comprends rien à Fexté- rieur du chevalier F lorimont. Est-il probable, je te le demande, qu'un homme du monde comme ce diplomate soit de 40 ans en arrière sur la mode? Où as-tu vu cela? Pour uoi en fais-tu un per- sonnage grotesque? ll estqhabitué à voir de beaux ' ameublements, par sa position même; or pour- quoi veux-tu qu’iI trouve celui de Saint-Bertrand «d’un luxe extravagant»? Ce magot m’a choqué comme improbable, et d'une invention grotesque, quand même. . Tu n’as pas suffisamment expliqué, selon moi, pourquoi Valmondo aime Saint-Bertrand, en est si Fort entiché; ïaurais voulu voir Saint-Bertrand dans I’intimité de cette famille, travaillant, en action. Mais Florimont est comique par sa situation ( p. 258-259), ce qui vaut mieux que de l'ètre par le costume. Les rap orts qu’iI a avec son fils sont dans le ton probable, et les embarras du jeune homme font sourire. I · XXIII. Belle scène entre Eveline et Saint-Ber- trand. Le moyen dont se sert Saint-Bertrand pour