Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/109

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 10 5 la mater est inattendu; on ne sait ce qu’elle va deve- nir, c’est plein d’intérêt. Et Barberxne se trouve reliée à cette action fort habilement par Fanean- tissement desdites lettres compromettantes. Tout cela se suit, marche et glisse comme sur des rou- lettes. .l’admire la façon dont l’action estconduite. La figure de Gugenhetm est smistre. Ces deux lignes (p. 339) : «Madame la prmcesse est bien fâ.chée... elle vous prie de repasser demain», superbeslV01là comme les choses les plus s1m- ples, quand elles sont bien amenées, font de l’ell`et. Ceci est bien mignon, et comme ça se voit : «Bahl dit-elle en tournant la main pour boutonner son gant:). ' Tu as bien fait de lui faire faire un voyage en Pologne et de la rendre le p\lIus 'excusable pos- sible. Le mouvement de la élédine, à la fin, superbe.'! Le troisieme volume est, selon moi, supérieur aux deux autres, et je n’y vois pas un mot a re- prendre. · I t J'adore Lorvieux. Enorme! Est-ce mon ortrait P a soixante ans que tu as voulu faire? Je le crois et ça me flatte; car il ne Faut pas se le dissimuler, c’est comme cela que je serai sur le retour. hl.e comte die làerchehesft fin qt distingué, les c an ements e ogatc e sont ons. ' aëomment aiment les f`emmes», les contra- dictions de Barberine, exquis de naturel et de délicatesse. Cest une jolie figure que celle de Bar- berine. Mais mon Feydeau éprouve ensuite le besoin de faire rire un peu le parterre et detre comique