Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/126

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1 20 CORRESPONDANCE .l'espere qu’a la lin de la semaine Prochaine vous prévorrez Fepoque de votre départ. Ton vieil oncle qui t'aime. M"‘° Touzan doit (écrire our te demander des P explications relatives a la tapisserie. Vous voyez, Mademoiselle, qu’on fait vos commissions. 772. À JULES SANDEAU. Lundi matin [Paris, décembre 18c J e ne vais pas vous voir parce que je Vous sup- pose dans tous les embarras d'une prem1ere. Quand a—t-elle lieu? Est-ce demain ou après- demain? .l'aura1s besoin de le savoir. Et ma place (ou mes Places)'? Comment les aurai-je? Bonne chance, et mille bonnes tendresses. 77;. À SA NIÈCE CAROLINE. Paris, mercredi matin, ro heures [milieu de décembre 1865]. MoN Louron, J 'attends Pagnerre ai dejeuner et iai encore ma n ` I I ' Y toilette a faire. La l`eer1e est annoncee et attendue au Châtelet. Demain matm je donne la copie. Quand elle sera copiée et pendant que notre sort c u • • r • n T ' se décidera, fxrax vous faire une visite, c est-à-dire, je pense, dans huit a dix jours. A 1 heure précise je vais tantôt la lire ai MM. Durandcau, l'auteur