Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/172

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x 6 6 CORRESPONDANCE Monseigneur viendra coucher sur mon divan, vendredi et samedi. ll est invité samedi prochain au hal du prince Napoléon. Cest une concession que le Prince fait à ’Eglise. Un dpeu d’ecclésias— tique sréra dans cette petite fête e famille, com- posee de trois mille personnes. I Le livre des Brchons excite un dégoût universel, dont ils paraissent être très fiers. En quoi je les approuve. M. Horsin Déon ne m’a servi ai rien du tout. ll me faut une masse de renseignements, que je ne sais où prendre. .l’arriverai a en trouver, cepjen- dant. Adieu, pauvre hihi. Voilà, il me sem le, une longue lettre. Sorgue ta grand’maman et em- hrasse—la pour moi. Je bécote ta mine, sur les deux joues. Ton vieil oncle, dégradé, avachi, spleenétique. Et Draneu)? Comment se porte-t-elle? A quand le mariage de Valentinem? 8oS. À LA MÉME. [Paris] Mercredi [février 1865]. MA CHÈRE CARo, Ta grand’mere m’écrit aujourdhui que vous viendrez à Paris vers le IO du mois prochain. Ainsi, dans une quinzaine, ie verrai donc ta bonne et gentille mine que je n’ai pas bécotée depuis sr longtemps. U) La chienne de M"' Commanville. W Amie de M"' Commanville.