Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/177

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 1 7 I Si l’on ne m’en donne gu'une, et our moi, ue faire? .l'y suis retourné (a l’Opéra) hier. Les stallles d’orchestre sont à des prix fabuleux. Quelle chaleurl Je tiembrasse bien Fort. Ton vieux ganachon d’oncle. ' Si 1. À LA MÈME. Paris, icudi, IO h. 1,2 [avril 1865]. Vous êtes de singuliers pistoletslll Vous me faites aller dix Fois a l’©péra, et puis, au dernier moment, vous me dites que c’etait inutile. Quelle rocambole me contez-vous avec la fin du mois? Si j’ai ce soir des billets, ie vous ecris par le télegraphe immediatement. Vous aurez la nuit et demain jusqu’a 1 heure pour vous décider. Si de- main a 3 heures ie n'ai pas de vos nouvelles, i’en dispose. Réflechissez bien avant de prendre votre parti. t Si ton mari ne peut reellement pas venir, prends ta vieille avec toi, ta mere-grand, et _ accourez ensemble. Allons, une petite débauche, sapre- lotte! Mais peut-être n'aurai-je pas de billets? · Ton vieil oncle t'embrasse.