Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/192

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1 86 CORRESPONDANCE Si ça ne vous embête pas trop, donnez-moi des détails sur Henriette. Je vous en écrirais lus long, mais il est trois heures du matin et fail; tête cuite. 82.3. Ã SA NIÈCE CAROLINE. Croissct [novembre 1865]. MON Bm, Est-ce que ta rancl’mere est vraiment malade, qu’elle redemanâe Julie'? Arrange-toi pour que i'aie ce soir des nouvelles un peu explicites de sa santé. J'ai reçu ce matin une lettre de la Princesse qui me dit ce que tu verras. Je te prie de te trans orter aux deux gares et de faire faire des recherdhes immédiates. Cela de- vient drôlel D'aprés le billet de la Princesse, je suis sûr u’elle en a fait Faire ai Paris, comme me l’avaient dit les Bichons. Veux-tu que je leur écrive (aux Bichons) pour leur dire, en cas qu’ils ne puissent te donner de places, de vous faire inscrire au contrôle? Envoie-moi demain une citadine ai 3 h. 1/2 pour que faille faire ma visite au général Valazé. Je passerai cl’abord chez ta bonne maman. Embrasse—Ia pour moi et ne perds pas la lettrelde la Princesse. Ton Vieux.