Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/23

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 17 Je ne partage pas toutes vos idées sur les Misé- rables. Mais, avant d’av0ir une opinion arrêtée sur une œuvre aussi considérable, il faut connaître l’ensemble. É Depuis deux mois que je suis à Paris, j’ai vu. fort peu de monde, mais ce que j’en sais n’est ni beau ni édifiant. Le sans moral me paraît baisser de plus en plus; on se rue dans le médiocre. Petites œuvres, pletites passions et petites gens: on n’a pas autre c ose autour de soi. Deux curiosités charmantes attirent maintenant les gens de goût : le musée Campana et le Jardin · d’ acclimatation. On peut la rêver, pendant de . longues heures, a des époques disparues et à des pa s lointains. . r Pxcusez la brièveté de ma lettre, et croyez que mon alïection pour vous est plus longue que mon pa rer. blille bonnes tendresses; le vôtre tout dévoué. 716. À SA Màcr; canormu. [Paris, début de mai 1862 A lire tout haut, la main gauche sur le cœur et la main droite levée en l’air, pour punirla jeune personne : MON Bmx, Je te renvoie une lettre adressée a Jane. Sans · doute que tu lui en as envoyé une qui m'était des- tinée. « Nous sommes bien légers! bien légers! » V. z