Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/233

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2.2.7 maines, de la fin de mai au milieu de juillet. Puis fai été quinze liours en Angleterre, quinze jours ai Paris et dans es environs. J e suis revenu hier de Dieppe, ou fai passé une semaine, et me revoila courbé sur ma table pour deux grands mois. .l’irai ai Paris vers la fin d'octobre, voir la piece de Bouilbetm, mais ie n'y resterai as, a ant l’inten— tion de passer ici tout l’l1iver afili)1 de liater un peu mon interminable roman, si bien que ma saison mondaine ne commencera guère avant le mois de mars. A Mais en revenant de Cambremer vous passerez sans doute par Rouen-?.] e compte, ou plutôt nous comptons sur votre visite. · Ce qui me fait plaisir dans le ruban rouge, c’est la joie de ceux qui m`aiment; c'est la le meilleur de la chose, je vous assure. Ab! si l’on recevait · cela à 18 ans!... Quant ai oublier mon proces et n’avoir plus de rancune, pas du tout! J e suis d’argile pour rece- voir les impressions et de bronze pour les garder; cbez moi rien ne s’elTace; tout s’accumule. _ .l'ignorais complètement l'existence d’un livre intitulé Robert Buratm. Quelle drôle d’érudition vous avez! J e ne partage pas tout alait votre enthousiasme pour l'A_[faire Clemenceau, bien que ce soit de beau- coup l’œuvre la plus Forte de Dumas. Mais il l’a gatée a plaisir par des tirades et des lieux com- muns. Un romancier, selon moi, n'a pas le droit de U) La Conjuration d’AmlJoise, représentée pour la premiére lois 5. l’O<léon le zg octobre 1866. Par Jules Claretie. x;.