Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/265

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2§9 SS;. A MADEMOISELLE AMÉLIE BOSQUET. A [Croisset, decembre 1866.] h Voici le mot pour Lavoix, chere amie. Mais votre ami Darcel connaît bien plus de journalistes que moi. Quant a lVl’“° Sand, elle a été, avec vo us, comme elle est avec tout le monde. La pauvre femme est d’ailleurs malade. ` Si vous aviez un peu moins de cette vertu dont vous me paraissez très fiere, vous seriez plus forte en physiologie masculine, et sauriez, ma belle amie, que mes facultés ne sont pas a comman- dement et que la littérature ne remplace pas tout, _ c’est·a-dire ne tient pas lieu du reste. Mais vous rl’avez, vous, le reste. Aussi. . . Adieu, je baise vos beaux yeux asi vous le per- mettez, bien entendu; ne vous fac ez pas) et les deux côtés de votre charmant col. A vous. I 886. À MADAME ROGER DES GENETTES. [Croisset, décembre 1866.] Je suis maintenant dans une solitude complete. Le brouillard qu’il faisait augmentait encore le silence; c’était comme un grand tombeau blan- chatre qui vous enveloppait. Je rfentends d, autre bruit que le crépitement de mon feu et le tic tac · de ma pendule. J e travaille à la clarté de ma lampe environ dix heures sur Vingt-quatre, et le temps Y I'7 u