Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/282

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276 CORRESPONDANCE Je vous félicite de passer dans l'Opinion Natio- V nale après l’Exposition. D’ici à l'hiver prochain, il ne faut rien puhlier, tout va être pris ar les machines et les bottes sans coutures. Aussi les gens de lettres, jaloux des industriels, se sont mis à « laire un ouvrage , pour l’Exposition ». Les phrases s’alignent à côté · des clysopompes. Vive le progrès! Tenez-vous en joie. Je vous baise sur les deux côtés de votre joli col, et suis vôtre. ooo. A MADAME ***. Croisset, mardi soir [février 1867]. M. de Maricourt ne s'est point trompé en ré- _ jugeant une sympathie entre nous deux. Son li)vre m'a tellement p u que je vais vous dire exac- tement, entierement, ce que j’en pense. Si je le trouvais médiocre, je vous enverrais un éloge sans restrictions et tout serait dit. Mais les Deux Cue- mins (1) sont une œuvre a considérer. Donc, au risque de faire le pion (mais j’y suis contraint), je commence. . Quant à de Fintérêt, il y en a beaucoup, et du talent aussi, un talent franc et charmant; c’est plein de choses étudiées, vues, vécues. Jusqu’aux deux tiers du livre (a part quelques petites taches, des étourderies) j’ai a peu près tout admiré. Mais à partir du tremblement de terre (page 140), il _ (*7 Par René de Maricourt.