Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/303

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DE GUSTAVE FLAUBERT. e 297 (dont i’admire le caractère) aurait dû être pré- parée, dans les parties précédentes, par des motifs, des laits plus explicites. Le marchand d’huile est comique et réussi. La confession du comte est raidelll Ici, selon moi, est (ie le répète) le défaut constitutionnel du comte. La salle admire, I'auteur en a tiré bon parti, et les conséquences se déroulent logiquement. l.’en- trevue entre les deux rivales, à Paris, est ce qu’elle devait être. Le suicide de Madeleine était indispensable comme drama; mais, dans la réalité, elle aurait vécu en paix avec ce bon de Breuil, ce qui n’eût pas révolté le lecteur. Cette lin est amusante, du reste, comme tout le livre. Voila tout ce que j’ai a en dire. Adieu, cher vieux, il est près de quatre heures du matin. Ce qui me fait une journée de dix-huit heures de travail. C’est raisonnable. Sur ce, je vais me coucher et t’embrasse. 91 1 . À SA NIÈCE CAROLINE. Paris, jeudi matinlavril-mai 1867]. · MON CAROLO, Je viens de recevoir les 350 francs inclus dans ta gentille lettre. Merci des uns (dont le besoin se faisait sentir) et de l'autre .qui m'a été fort agréable. Je me suis très peu trimbalé dans le monde de- puis ton départ, car ie n'ai pas été dimanche chez