Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/316

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3 1 0 CORRESPONDANCE lat, comme une poupée ai qui on retire son Bâton. Ainsi, le pal qui m’a soutenu cet hiver, c’était Yindignation que j’avais contre notre grand histo- rien national, M. Thiers, lequel était passé à l'état de demi-dieu, et la brochure Trochu, et l'éternel Changarnier revenant sur l’eau. Dieu merci, le délire de l'Exp0sition nous a délivrés momenta- nément de ces grands lmmmesl 922. Ã EDMOND ET JULES DE GONCOURT. [Croisset, iuin 1867 MES cimes Maux, Vous vous emhêterez violemment ai Vichy, je vous en préviens; aussi je vous conseille, pour vous distraire, d'aller ensuite faire un petit tour en Auvergne. Clermont vaut la peine qu’on se dé- range et vous trouverez là des sites pittoresques. Vous pouvez vous faire piloter dans cette ville par un ami à moi, qui se nomme Bardoux, avocat, rue de l’Eclache. Ledit Bardouxm a publié un vol[ume] de vers et, étant un lettre, regarderait comme une injure une lettre de moi où je vous nommerais. Ci-inclus ma carte, qui vous servira d’introduction. En Fahsence de Bardoux, adressez- vous à un gentilhomme nommé de La Vergne, lequel est très lJon enfant et expert en choses de sa localité. J e vous conseille de descendre à Cler- (*1 Futur ministre de Plnstruction publique.