Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/319

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 313 .l'ai eu, sous mon toit, la semaine derniere, d’autres obligés de Votre Altesse : le baron et la baronne Jules Cloquet — cette derniere particu- lierement sujfoguëe de reconnaissance. Les de Goncourt doivent être a Vichy. Ed- mond surtout m’a l'air malade. Mais nous som- mes tous malades! C’est le résultat du )ol1 métrer que nous faisons. Des eH`orts enragés, une angoisse permanente, la vie domestique étroite et l’amour refoulé, voilà notre tort. Mais je vous ennuie, sans doute, Princesse? Donc, sans cl1ercl1er une formule pour finir, permettez-moi de vous assurer que je suis entié- rement Tout à vous. G. FLAUBERT, l..e bal des Tuileries reste dans mon souvenir comme une cluose féerique, comme un rêve. II ne m’a manqué que de vous voir de plus prés et de pouvoir vous parler. Ne dirait-on pas Madame Bovary impressionnée par son premier bal? 92.4. À SA MÈCE CAROLINE. Mercrecli, 4. heures [juillet 1867]. MoN PAUVRE l..0UL0U, Tes deux pauvres vieux n’ont pas. été d’ une gaieté folle aprés ton départ. Enfin! il faut bien se résigner. Ta grand’maman a eu une petite attaque