Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/322

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3 1 6 CORRESPONDANCE avec son pantalonlll, d'être ridicule jusque dans la mort! II n’y a que les poètes tragiques pour at- teindre a ces eH`etsl l..a gent de lettres doit se remuer beaucoup maintenant pour avoir son f`au- teuil. «A l'Acaclémiel quelle douceurl » comme me disait un jour Camille Doucet. ll y a, selon mor, de meilleures ambitions, des choses plus tentantesl Mais quand on dit cela, on vous repond par la Fable du Renard et des raisins. Aux trente—neuf` visites qu’xl faut faire dans Paris pour briguer la verdurette, je préfere celle que je ferai jsrocluainement ai Saint-Gratien pour vous baiser es deux mains, sans cesse, et vous assurer que je suis du Fond du cœur, tout a vous. G. FLAUBERT. 926. Ã GEORGE SAND. [Cmisset] Samedi [27 juillet 1867]. ll faut rayer ce mot—la, chère maître; je n’étais pas assez p ongé dans le travail pour n’avoir pas eI1VIe e vous voir. ai ai à a 1 era ure assez d J’ f t I Itt’ t de sacrifices jusqu'à. present sans y ajouter ce der- nier. La raison était que : on a repeint mon logis. Si bien que j'ai passe quinze jours à Rouen dans le logement de ma mère, purs une semaine dans (1) Après la cérémonie religieuse, le cercueil de Ponsard fut transporté dans un petitl-jar in attenant a Péglisc, ou furent PTOIIOIICCS les dISCOLlI`S· Il Cl'1'1PlOyC·(ICS `POIDPBS fUD.CbI`CS’ il cheval sur lc mur de l’encl0s, jzassaxt à un de ses 'collâëues, pour les étendre sur Ie cercueil, lhabit de Yacadémicren ftmt (It SOI`! P3.IlliHlOI1, RPI`èS les ZVOIT secoués avec OStCIltH.tIOIl«