Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/323

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 517 le petit pavillon qui est au bout du jardin. Voilà pourquoi on n’a pas prié son vieux de venir. ` Mais qui empêche de nous voir ici à partir du mois de septembre? Je vais être absent tout le mois d`aoùt. Adressez-moi vos lettres boulevard du Temple, 4.2. Et le travail? Que devient Cadio ? Je me sens vieux comme une pyramide et fatigué comme un âne. lVla mere ne contribue pas a me rendre ai. Elle s’afI`aiblit, s’aigrit, s’attriste et m’attriste. (âest pour la distraire un peu que je la mene a l’Exposition. ' Nonobstant, je continue mon sillon et j’espere, a la fin de cette année, avoir fini ma seconde partie. l..e tout ne sera pas fait avant deux ansl et puis, adieu pour jamais aux bourgeoisl Rien n’est épuisant comme cle creuser la bêtise humainel — A propos de bêtise, il Iparaît que le monde officiel est furieux contre e pere Sainte—Beuve. l..’afHiction de Camille Doucet touche au sublime. i Au point de vue de la liberté future, il Faut peut-être bénir cette hypocrisie religieuse _des gens du monde qui nous révolte tantl Plus tard la question sera vidée, mieux elle sera vidée. lls . ne peuvent que s’afl`aiblir et nous, nous fortifier. Y 927. A ERNEST CHEVALIER. V Croisset, dimanche [28 juillet 1867]. lVl0N CHER ERNEST, le viens d'apprendre que tu es nommé Procu- reur général a Angers.