Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/330

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3 24 CORRESPONDANCE Voila ce que j’avais à vous dire de plus dur. ll y a aussi quantités d’express1ons toutes Faites, d’idio- txsmes usés. Vous ne me dparaxssez pas vous in- quxeter, comme autrefois, u sacro-samt style. .l’a1 vidé le fond de mon sac, et je vous em- brasse. Me pardonnez-vous'? V 931. À LA PRINCESSE MATHILDE· Jeudi, Croîsset, près Rouen. Quand je suis arrivé ici, au milieu de la semaine dernière, fétais si malade que fai été plusieurs jours sans pouvoir ni dormir nx travailler. .l’ax trouve ma mére singulièrement faible. Elle m’a même, pendant un moment, causé de l'1nquxétude. Mais enfin tout va mieux, Dieu mercx, et je vous de- mande de vos nouvelles, Princesse, cat je m’en- nuie de vous, comme si ye ne vous avais pas vue i depuis quinze ans. Vous me recevez avec une bonté si gracieuse, et je me suis fait d’aller rue de Courcelles une habitude si douce que, revenu dans ma solitude, je sens un ërand vxde. J e n’en ougerax pas de tout cet été, sauf pour aller a Saint-Gratien, bien entendu. Ce sera le seul plaisir quel ie me (permettrai; je n’en vois pas de p us gran 2. pren re. .l’a1 été trés content du discours de Samte-Beuve; et Vous aussi, n’est-ce pas'? Comme Monseigneur l’Archevêque de Rouen est beaul Et voila les hommes qui nous dénigrent et qui vous trahissent.