Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/346

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


340 CORRESP ONDANCE bêtise même des femmes rêvait »; n'est-ce pas là la phrase ? II n’_y a pas une seule des tirades de Chas- sagnol qui ne me plaisel Mais (il faut bien critiî quer), je vous demande, en toute humilité, si elles ne sont pas toutes un peu pareilles comme valeur et comme tournure? Je me suis moins amuse au commencement du second volume. Fontainebleau m'a. semble un peu long. Pourquoi? Ah, s... n... de D...l i’oubliais une chose superbe : la baignade d’Anatole, dans la Seine, la nuit. Il est excellent, le boheme, excellent d’un bout à l’autre. Id. des embêtements causés à Coriolis par la .luiverie. Il y a., vers la fin du second volume, une Foule de choses exquises. L’enf`oncement de l'ar- tiste par la Femme, les doutes qu°il a. de lui-même, toute cette fin m’a navré. C’est neuf`, vrai et fort. le connaissais le Jardin des Plantes et le tableau du sat_yre—bourgeois. Mais fignorais celui de Trouville, qui le vaut. Comment avez-vous pu faire des descriptions d’Asie-Mineure si vraies , et dans la mesure exacte? ce qui n’eta.it pas facile. Deux chicanes idiotes : 1° Vous écrivez tatilios, il me semble. C’est tactilsoslll; 2° «aux miss », le pluriel de miss est misses. . (ll Au cha itre LXVIII de Manette Salomon, on lit : «Sur sa tête elle avait le charmant tarilsos de Smyrne, le tarbouch rou c aplati, tout couvert d’agréme11ts et de broderiesn. L’orth0 aphe tatikos a ete maintenue dans les éditions postérieures- (ÉES, IG76 ct édition de l’Académ1e Goncourt, s. dg. La cotflure décrite par les Goncourt est connue sous les noms e yeînëni, tcbatma , tcbëvre', Boundals ou (alsiqli. Les Smyrniotes et les hellénistes ue nous avons consu tés ignorent également le tatilms et le talstilsos.