Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/347

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` DE GUSTAVE FLAUBERT. 3.41 Le pére Langilaout m’a été au cœur, en souve- nir de Langlois qui était, lui aussi, un élève de David. Tai reconnu beaucoup de masqués et retrouvé beaucoup de choses. ~ ljenterrement du singe au clair de lune me reste dans la tête comme si je l'avais vu, ou plu- tôt éprouvé. Pauvre singel On l’aime! P.-S. —— Envoyez-moi un exemplaire sur papier ordinaire, car je ne veux pas prêter mon exem- ' plaire, et comme il va rester sur ma table, les personnes de ma famille me le prendraient. Je n’_y vois plus, excusez la bêtise de ma lettre. .l'ai voulu seulement vous envoyer un bravo, mes chers bons. lai bien raison de vous aimer et - je vous embrasse plus fort que jamais. A vous, cx 1m0. 945. À ERNEST FEYDEAU. Croisset, mercredi soir [n0veml>re—décemhre 1867]. MoN CHER VIEUX, Je ne t’oublie pas du tout, uoi que tu en dises! mais je n’ai rien ai te conterlqMon silence `n’a pas d’autre raison. Je me mets a ma table vers midi et demi; à cinq heures ie pique un chien qui dure quelque- fois jusqu’à sept, alors je dîne; puis je 1ne ref. . . ai la pioche iusqu’à trois heures et demie ou quatre heures du matin, et je tâche de Fermer l’œil après avoir lu un chapitre du sacro-saint, im- mense et extra-beau Rabelais. Voila.