Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/353

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W DE GUsTAvE FLAUBERT. ' 347 Mais le beau, ce sont les braves ardes natio- naux qu’il a fourrés dedans en ÉALS, et qui recommencent ai l’applaudir! Quelle infinie dé- mence! Ce qui prouve que tout consiste dans le tempérament. Lestprostituées, comme la France, ont touiours un faible pour les vieux Farceurs. le taclierai du reste, dans la troisième partie de mon roman (quand fen serai a la réaction qui a suivi les journées de juin), d’insinuer un pané- gyrique dudit, a propos de son livre 1 De la pro- priété, et ïespere qu’il sera content cle moi. Quelle Forme faut-il prendre pour exprimer parfois son 0(pinion sur les choses de ce monde, sans risquer e passer, plus tard, pour un imbé- cile'? Cela est un rude problème. ll me semble que le mieux est de les peindre, tout bonnement, ces choses qui vous exaspèrent. Disséquer est une vengeance. Eh bien! ce n’est pas ai lui que j’en veux, ni aux autres; mais aux "nôtres. Si l’on se fut préoccupé davantage de l’instruc- tion des classes s1q1éricures en reléguant pour plus tard les comices agricoles; si on avait mis enfin la tête au-dessus du ventre, nous n'en serions pas la probablement. le viens de lire, cette semaine, la Préface de Buclxez à son Histoire parlementaire. Cest de la entre autres que sont sorties beaucoup de bétises dont nous portons le poids aujourdhui. Et puis, ce n’est pas bien de dire que je ne pense pas « a mon vieux Troubadour». À qui donc penser? A mon bouquin peut-être? Mais c’est bien plus diflicile et moins agréable. lusques a quand restez-vous a Cannes?