Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/364

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g 5 8 CORRESPONDANCE .lamais, je crois, je n’ai lu quelque chose qui m’ait pénétré plus profondément que les Bains d’Acqui. Vous m’avez remis sous les yeux les Py- rénées et les Alpes. Avec vous, du reste, on est toujours sur les sommets. Le lourd roman auquel vous vous intéressez (lourd pour moi en attendant qu’il le soit pour les autres) ne sera pas terminé avant une grande année. .l e suis en plein, maintenant, dans l`histoire de 4.8. Ma conviction profonde est que le clergé a énormément agi. Les dangers du catholicisme démocratique, que vous signalez dans la Préface de votre Révo- lution`, sont tous advenus. Ah! nous sommes bien ` seuls! Mais vous restez, vous! Je vous serre les mains très fort, en vous priant de me croire, mon cher maître, votre très affec- ‘ tionné. 9$9. À LA PRINCESSE MATHILDE. Mars [1868]. Hélas, non, Princesse, je ne serai pas libre mer- credi prochain. .l'ai le soir un dîner dont le jour a été choisi par moi. Et puis le soir, à neuf heures, un rendez-vous d’aff`aires (pour la vente d’une ferme, etc., un tas de choses ennuyeuses ! Mais je prendrai, mercredi, la liberté de me présenter chez vous, dans l’apres-midi, de bonne heure, de sorte que ma premiere course sera (comme dhabitude) pour aller ollrir mes respects