Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/365

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 3 5 9 a Votre Altesse, ou plutôt pour avoir tout simple- ment le plaisir de vous revoir. Vous confusionnez un pauvre homme avec votre modestie! Vous êtes pourtant une des rares personnes qui aient le droit de n'en pas avoir. La phrase est incorrecte, mais la pensée est juste. Puisque vous me tendez la main, je m’incline et je- la baise en vous assurant, Princesse, que je suis Votre très humble et très affectionne. G. FLAUBERT. 960. A SA NIÈCE CAROLINE. [Paris] Lundi, 1 beure [mars 1868]. MA CHÈRE CARoLo, Je croyais vraiment que tu avais oublie ton pauvre vieux quand ta gentille lettre a calme ma fureur. Amuse-toi pendant que tu es jeune, mon loulou, mais pense quelquefois a envoyer un peu de ton écriture a ton oncle Ganachon. . La « saison des bals » doit être finie, et tu vas avoir un peu plus de temps. Le mien a ete fort occupe par des courses a Yhôpital Sainte-Eugénie pour voir des enfants qui avaient le crou . (Cest abominable et j’en sortais navre; mais lhrt avant tout!) Je n’y ai ete hier que deux fois en cinq heures; heureusement que c’est fini; je puis maintenant faire ma description. .l e me livre aussi a pas mal de courses pour avoir des renseignements sur 4.8, et j'ai bien du mal à