Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/370

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


364 _ co1mEs1¤oN1JANcn je suis fatigué et assez dlégoûté, et il me reste en- core 260 pages a écrire! e comptes-tu pour rien, non plus, les bourgeois qui vous abordent par ces phrases : « Eh bien, avez-vous quelque nouvelle page sur le chantier? Vous êtes ppresseux, etc...» .l’a1 lâché complètement le dîner agny, où l’on a intercalé des binettes odieuses, mais tous les mer- credis je dîne chez la Princesse, avec les Bichons et Théo. .le t'attendais pour aller à Versailles. .le ferai cette course tout seul, mais je ne sais quand, étant fort dérangé et occupé.- U I I Comme folichonnerie, fai été, le mardi-gras, au bal chez Arsène Houssaye. Le plus clair, c’était la jalousie des bons camarades contre notre déli- cieux fantaisiste; le plus aigre étonnement se pei- gnait sur les visages. .l e t'engage ai ne pas rater la Foire de Tanta, si faire se peut, et à visiter les Pyramides, y compris celles de Salclchara. Ce que tu me dis des almées m'étonne; tout est donc en décadence? Le philoso he Baudry a publié le premier vo- lume de sa Blnguistiguem, qui doit lui ouvrir les portes de l’lnstitut. le dîne chez ce brave homme mardi prochain, avec Littré, Renan et Maury. Quelle réunion de bardachesl La princesse Julie rafale de Renan, ne parle que de ses œuvres, et même vous en tanne, si i’ose m’exprimer ainsi. ll a publié un nouveau bouquin de mélangesm, (U Grammaire comparé des langues classiques, comprenant la tlzebrie ëleinentaire de la formation des mots en sanscvit. . . I. Plronëtiguc, par Frédéric Baudry (mars 1868). W Questions contemporaines (Bibl. franç., 28 mars 1868).