Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/372

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366 CORRESPONDANCE riot dans une circonstance analogue. M. du Deilant le déchirait, en arrière, tout en lui faisant des cajoleries. On l'avertit de la cbose, et il répond là.-dessus cl, un ton supérieur, le ton d'un homme qui connaît les hommes et les femmes. L’aventure est entièrement comique, du reste, et m’a fait rire. Je vous remercie de me l'avoir communiquée. Elle rappelle un peu la scène des billets, dans le dernier acte du Misantbrope. Mais quelle étourderie! Cest inexplicable I Quant aux conseils pratiques que vous donnez, Princesse, je vous en suis très reconnaissant et j'en ferai mon profit. Nous en causerons. Cest une raison de plus pour désirer être auprès de vous. Je me mets a vos ieds et suis votre très aliectionné et dlévoué. G. FLAUBERT. 96;. À sa NIÈCE CAROLINE. [Paris, fin mars 1868. MoN l..oULoU, Je n'ai rien a te dire, si ce n'est que ie m'ennuie de toi beaucoup et que fai Fort envie de te voir. N. B.- Fais-moi le plaisir de demander a ton époux combien j'ai ai attendre de lui le 1°’ avril. Car, depuis le 1°’ janvier, mes vastes capitaux dé- posés en ses mains se sont accrus par l'apport nou- veau de... est-ce mille ou deux mille Francs? je ne sais plus. r