Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/415

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 409 me promet sa visite depuis quatre ans! et qui de Croisset ira baptiser sa petite»fille at Saumur, puis de la chasser les perdrix en Angleterre. Tout ce contre-temps me contrarie plus que je ne saurais dire. Ma Visite au cher Saint-Gratien n’est du reste ue diflerée. Le mois rochain, vers le milieu d'octobre, je compte prelirdre ma revanche. Agreez donc mes excuses, Princesse (mes re- grets serait une expression plus juste) , et permettez- moi de vous baiser les deux mains en vous priant de croire que je suis F Votre tres humble et tres aflectionné. ` G. FLAUBERT. 005.. À JULES DUPLAN. A [Croisset, septembre-octobre 1868.] CHER B0N WEUX, _ Voila ce qui m’arrive: j’avais fait un voyage ·de Fontainebleau avec retour par le chemin de fer, quand un doute m’a pris et je me suis convaincu, helas! qu’en 1848 il n’ avait pas de chemin de fer de Paris ai Fontainebleau. Cela me fait deux assa es a démolir et ai recommencer! Je vois dans gParis-Guide (t. l, p. 1660) que la ligne de Lyon n’a commence qu’en 1849. Tu n’imagines pas comme ça m’embête! ]'ai donc besoin de sa- . voir: 1° comment, en juin 1848, on allait de Paris at Fontainebleau; 2° peut-être y avait-il quel ue tronçon de ligne deja fait qui servait? 3° quelles voitures prenait-on? 4° et ou descenclaient-elles