Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/414

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408 CORRESPONDANCE garde nationale en juin 1848, qui me feront tres bien voir des bourgeois! J e leur écrase le nez dans leur turpxtude, tant que je peux. I I Avecitout ça, vous ne me donnez aucun detail sur Cadzo. Quels sont les acteurs ? etc. le me 1néfie de votre roman sur le théâtre. Vous les aimez trop, ces gens-la! En avez—vous beaucoup connu qui aiment leur art'? Quelle quantité d'artistes qui ne sont que des bourgeois Y Y I . evoyes. ~ Nous nous verrons donc d'ici a trois semaines, au plus tard. .l'en suis très Content et je Vous embrasse. Et la censure? J'espère bien pour vous qu’elle va faire des bêtises. D'ailleurs, ça m’afflrgeraxt si elle manquait a ses us. Avez-vous lu ceci dans un journal : « Victor Hugo et Rochefort, les plus grands écrivains de l'ép`oquel » Si Badinguet maintenant ne se trouve pas vengé, c'est quil est bien difficile en sup- plices. 994. À LA PRINCESSE MATHILDE. Lundi matin [septembre 1868]. PRxNcEssE, Votre lettre datée de l’autre dimanche n'est ar- rivee a Croisset que mardi dernier et a couru apres moi dans mes différentes pérégrinations, si bien qu'elle· m’a rejoint ici avant-hier, jour ou je me proposais d aller chez vous. Tout est dmïcile I car je dois être revenu à Croisset ieudi prochain pour y recevoir Tourgueneff, qui