Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/420

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4 I 4 CORRESPONDANCE 999. À LA. MÉME. Croisset, lundi, I heure [26 octobre 1868]. MON Louron, Vraiment? Tu penses a revenir « sur nos bords »? Ce serait bien bon de se revoir et, s’il Faut pour cela du mauvais temps, je souhaite des déluges. ll ne pouvait pas, ces jours-ci, être qire à Dieppe qu’à Croisset. La pluie claquait dans es feuilles du tu- lipier, sans discontinuer. Le vent soufllait dans les arbres, les nuages se roulaient. C’était superbe. Tu as parfaitement raison de arder ta grand’- mere. Elle est beaucoup mieux chez toi que chez elle. Si elle reste chez toi encore une dizaine de jours et qu’elle veuille alors s'en revenir ici, je suis homme à aller la chercher, bien que ça. me dérange, je te l'avoue; mais je ne résisterai pas à l’occasion de bécoter un peu ta bonne mine. Ce qui serait mieux, ce serait de vous en retourner tous ensemble. Puisque tu aimes les beaux vers, connais-tu ceux-C1 : _ Notre ami, possesseur d’une pa eterie, A fait avec succes appel à Finclhstric. Poxvsmn. Faites, Faites, mon Dieu, que mon cœur se ra elle Q_u’Octave fut sauve par monsieur Dulournelllel C.Douc1a·r. Du même : ` ll fera son chemin, ce jeune hommel il me plaît. ‘ Je viens de l’amener dans mon cabriolet. Tout cela est at méditer, mon pauvre loulou!