Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/46

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


40 CORRESPONDANCE l'énoncé de ce chiffre, parce que le dit Lévy se propose de faire avec Salammbô un boucan infer- nal et de répandre dans les Feuilles qu'il me la achetée trente mille francs, ce qui lui donne les gants d'un homme généreux. Voila. Donc, motus, dites Seulement que j'ai vendu a des conditions. très avantageuses. · Dans quelques jours on m’envoie la copie du traité et ie n’aurai plus qu’a le signer a Paris. J'y arriverai probablement d’auiou1·d’hui en quinze; il me faudrait encore une buitaine pour relire une dernière fois le ms'. Dès le 15 ou le IS, 'e commencerai à imprimer, alin de paraître Vers le zo octobre. Donc, je ne reviendrai pas ai Croisset cette , annee. Ma mère se trouve tres bien des eaux deVicl1y. . . Quant au pays, mon cher vieux, il est stupide et peuplé de figures pauvres ai faire peur; voilà tout ce que i'en puis dire. Je lis toujours le Cabinet des fes, lecture peu amusante. Adieu, je vous embrasse. Vestrissimo. 754. À ERNEST DUPLAN. Dimanche, 4. lx. [24, août 1862]. MON ci-112.11 AMi, Cest une affaire convenue, conclue, il n'y 2 plus à y revenir. Dans quinze jours i’ar1iverai