Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/60

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54 CORRESPONDANCE beau, Assez parlé de cette aflaire : j'en laisse la décision, ma petite Caro, a ta sagesse et a ton cœur. J'ai eu, avant-hier et aujourd'l1ui, la visite d'Ernest Chevalier, qui vient d’être nommé pro- cureur imperial ai Lyon. Je l’ai trouvé tres bon enfant et tres gentil. Feydeau est venu me voir deux fois, ainsi que Saint-Victor et mes Bicluons; il n'est pas jusqu’a l'aimable Claudin qui n’ait com aru au pied de mon lit. Je crois que `e touclie a la fin. N’importel ça été une drôle de maniere de passer mon temps de Paris. Lévy, qui est venu me voir aujourd'l1ui, m'allirme que mon livre peut paraître dans quinze jours et même avant. J'aurais besoin de toi pour mes dédicaces et mes bandes. Adieu, mes pauvres compagnes; prenez garde au froid, il fait un temps terrible. · Adieu, chere Caro. Ton vieux scl1eil<. 746. À BEUzEv1LLE. Lundi 27 [octobre 1862]. CHER M0Ns1EUR, Je viens réclamer de votre complaisance un petit service que vous ne me refuserez pas, j'en suis sûr. Voici le fait : Le Journal de Rouen a publié ces jours derniers une lettre de M. de Nieuwerkerlce (le directeur