Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/77

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DE GUSTAVE PLAUBERT. 7I n1oi. Cest de cela surtout que je vous suis recon- naissant. Les conseils de la En ne seront pas peré dus, et vous n’aurez eu aiiaire ni à un sot, ni à un ingrat. Tout à vous. A . ` 748. À THÉOPHILE GAUTIER., - H · [Paris, apres le 22 decembre 1862.] , Quel bel article (1), mon cher Théo, et comment t’er1 remercier? Si l’on m’avait dit, il y a vingt ans, _ que ce Théophile Gautier, dont je me bourrais l'imag1nation, ecrirait sur mon compte de pareilles choses, ien serais devenu Fou d’orgue1l. As-tu lu la troisieme Plwilippique de Sainte- Beuve? Mais ton panegyrique de Traian me venge et au delà. Dois-je Vous attendre apres—demain? Dis a Toto · de me répondre là-dessus. Ton vieux. 749- À MADAME GUSTAVE DE MAUPASSANT. Paris [janvier 1863]. Ta bonne lettre m’a bien touché, ma chere Laure; elle a remue en moi des vieux sentiments toujours ]eunes. Elle 1'I1,3 apporte, comme sur un soullle dlaxr frais, toute la senteur de ma jeunesse ou notre pauvre Alfred a tenu une si grande place l H7 Jlloniteur universel, 22 decembre xS62.