Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/93

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 87 celui de la science, et je vous répete encore une fois que j’y suis médiocrement solide. J e ne sais ni l'l1ébreu, ni l’arabe, ni l'allemand, ni le grec, ni le latin, et je ne me vante pas de savoir le fran- çais. Tai usé souvent des traductions, mais quel- quefois aussi des originaux. .l’ai consulté, dans mes incertitudes, les hommes qui passent en France pour les plus compétents, et si je.n’ai pas été mieux guidé, c'est que je n’avais point l’hon- neur, l’avantage de vous connaître : excusez-moi! Si j’avais pris vos conseils , aurais-je mieux réussi ? .l’en doute. En tout cas, j’eusse été privé des marques de bienveillance que vous me donnez ça et la dans votre article et je vous aurais épargné l’espece de remords qui le termine. Mais rassurez- vous, Monsieur; bien que vous paraissiez effrayé vous—méme de votre force et que vous pensiez sérieusement « avoir déchiqueté mon livre piece, a piece», n’ayez aucune peur, tranquillisez—vousl car vous n’avez pas été cruel , mais. .. léger. .l’ai l’l1onneur d'étre, etc. 75 3. À MoNsiEUR GUÉROULT. « [Paris] 2 février 1863. MON cum MONSIEUR GUÉR0UL*:, · Excusez—moi si je vous importune encore une Fois. Mais comme M. Frœbner doit publier dans t l’Opinion Nationale ce qu’il vient de reproduire dans la Revue Contemporaine, je me permets de lui dire que : .l’ai commis eH`ectivement une erreur très grave.