Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/312

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306 CORRESPONDANCE mieux rester ici, dans « le silence du cabinet », à gueuler mes phrases emphatiques, que de m’en aller à Paris me bouleverser les nerfs et dépenser mes pauvres monacos, peu nombreux. Ton oncle devient scheiclc, il n’aime pas le dérangement. * ' Adieu, pauvre chère Caro, à. bientôt. e Ton vieux chanoine de Séville. - 1224.. A GEORGE SAND. · [Croisset] 1.1. novembre [1871]. Cut`! je viens de finir « mes dieux >>, c'est—à dire la partie mythologique de mon Saint Antoine, sur la uelle je suis depuis le commencement de juin. (ëomme j’ai envie de vous lire ça, chère maître du bon Dieu! Pourquoi avez-vous résisté à votre bon mou- vement? Pourquoi n’êtes-vous pas venue cet automne? ll ne faut pas rester si longtemps sans voir Paris. Moi f’y serai après-demain et je ne m’y amuserai pas de tout I’hiver, avec Aïssé, un volume de vers à imprimer (je voudrais bien vous montrer la Prqfacc (1) ), que sais-je encore? une Foule de choses peu drôles. A ' Je n’ai pas reçu le second feuilleton annoncé. Votre vieux troubadour a la tête cuite. Mes plus longues nuits, depuis trois mois, n’ont pas été au dela de cinq heures. .l'ai pioché d'un manière (1) Voir cette préface à Yappendice.