Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/438

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432 CORRESPONDANCE cer. Mais qu’y faire'? .l’en ai reçu encore une (lettre) de Raboclanges. Celle—là est de l\/lm Le- ' · pic, et gentille au delà de toute expression. Cest une belle cliose que l’espritl et rare! — Cest pourquoi Vieux aime sa pauvre fille. Quel dommage qu'il ne l’ait pas toujours avec lui! ' Ce matin, sont arrivés les trois médaillons de Carrier-Belleuse. .l'ai placé celui que je garde dans la petite salle au-dessus de la glace. Tout en mangeant seul, je songerai qu'il etait là, autre- fois. Le souvenir de ta grand’mère ne me quitte , pas non plus. Et puis, je fais des plans d’embel— lissement interieur pour la maison. Voilà le fond de mes rêveries, quand je ne rumine pas Bouvard et Pécucbet. .l’irai demain dîner cliez lVl“"’ Lapierre. les- père que ce sera un peu moins fade que la der- nière fois. Ta lettre de ce matin m’a diverti. Toi ‘ aussi, chère Caro, tu vas gagner ma maladie, ou plutôt ma faculte d’insupp01jtati0n! ça ne rend pas heureux, cette preuve de goût. ' Deux bons becots de Ta vieille Nounou., _ _ 1340. A LA MÉME. - CFOlSSCÈ,‘25 octobre 1872. LoULou,· A A Tu as raisonl La mort de mon pauvre vieux Théo (1), bien que prévue, m’a écrasé, et j’_ai 4 — (1) Mort ag Théophile Gautier, le 23 octobre l872,_